En cas d’urgence

En tout temps, si vous êtes inquiet pour votre sécurité ou celle d’une autre personne dans l’immédiat, contacter le 911.

En cas de détresse importante qui ne nécessite pas une intervention immédiate, vous pouvez écrire au Centre d’aide aux étudiants sur les heures d’ouverture, soit du lundi au jeudi de 8h30 à midi et de 13h à 16h30 et le vendredi de 8h30 à midi. Un intervenant vous rappellera rapidement pour une évaluation de votre situation.

En dehors de nos heures d’ouverture, nous vous invitons à contacter:

  • Info-Social 811 (service confidentiel de consultation téléphonique offert 24 heures par jour, 7 jours sur 7)
  • Le Centre de crise de Québec au 418 688-4240
  • Le Centre de prévention du suicide de Québec (si présence d’idées suicidaires) au 418 683-4588

Un membre de la communauté étudiante m’inquiète

SOUTIEN AUX MEMBRES DE LA COMMUNAUTÉ UNIVERSITAIRE EN CONTACT AVEC DES ÉTUDIANTS EN DIFFICULTÉ

En cas de détresse psychologique touchant des étudiants, le Centre d’aide aux étudiants offre du soutien aux membres de la communauté universitaire afin d’évaluer avec eux la situation préoccupante et de déterminer les modalités d’intervention requises auprès de ces étudiants. N’hésitez pas à nous contacter.

En dehors de nos heures d’ouverture, nous vous invitons à contacter l’une des ressources suivantes, disponibles en tout temps :

  • Centre de crise de Québec : 418 688-4240
  • Centre de prévention du suicide : 1-866-APPELLE ou 1-866-277-3553
  • Info-Social : 811
Vous pensez au suicide

Avoir des idées suicidaires peut provoquer une certaine inquiétude, une crainte que nous sommes en train de perdre le contrôle ou que nous n’avons pas ce qu’il faut pour se sortir d’un sentiment d’impasse. Malgré toute notre bonne volonté et malgré nos efforts pour tenter de soulager notre souffrance, il peut arriver que les solutions que nous avions envisagées au départ n’amènent pas l’apaisement recherché. L’idée suicidaire, c’est un signal d’alarme! Votre souffrance, par moment, peut vous sembler intolérable. Et avec le temps, l’espoir de s’en sortir peut s’amenuiser.

Banaliser ou nier ces pensées, en espérant que celles-ci disparaissent d’elle-même avec le temps risque de vous demander davantage d’énergie que si vous prenez le temps de vous arrêter et de poser un regard sur votre souffrance.

Bien sûr, cela aussi demande de l’énergie et c’est pourquoi il est important de briser le silence et de partager votre souffrance avec une autre personne. Une personne en qui vous avez confiance. Que ce soit avec un proche ou un professionnel de la santé (médecins, psychologues, intervenantes et intervenants du Centre de prévention du suicide), l’important est que vous vous sentiez accueilli et non jugé.

Il n’est jamais trop tôt pour demander de l’aide. Quand nous sentons que nos préoccupations prennent de plus en plus de place dans notre quotidien, que nous ressentons une perte d’équilibre dans une ou des sphères de notre vie, il est temps d’agir. Parfois, nous avons l’impression de ne plus avoir de pouvoir sur tout ce qui nous entoure, mais rappelons-nous que nous gardons toujours le pouvoir de briser le silence.

Si une personne de votre entourage exprime ou laisse paraître des signes de détresse ou tient des propos suicidaires, ne restez pas seul et contacter rapidement les ressources d’aide pour obtenir du soutien.

RESSOURCES D’AIDE

Si vous êtes étudiant

Centre d’aide aux étudiants                                  DEMANDE D’AIDE

 Pour vous-même ou pour un membre de votre entourage

Les centres de prévention du suicide au Québec  1-866-APPELLE (1-866-277-3553)

Un membre de la communauté universitaire s’est suicidé

Chaque décès par suicide doit être signalé le plus rapidement possible au Centre d’aide aux étudiants.

Notre équipe est là pour accompagner et pour déterminer les actions à mettre en place afin de réduire les impacts du suicide dans notre communauté.  Ces actions permettent de réduire les effets négatifs qui découlent du décès d’une personne par suicide et permettent de prévenir l’effet de contagion, c’est-à-dire, le processus qui entraîne la reproduction du geste suicidaire.

Ces actions visent à soutenir les personnes touchées par l’événement et à aider le milieu à retrouver son niveau de fonctionnement.